Modification des règles sociales : Plus que des vœux, une obligation ?

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On peut en effet se poser la question avec cette multiplicité d'interlocuteurs que certains continuent à parer des oripeaux d'une heureuse diversité, qui ne parviennent cependant à cacher ni l'éparpillement ni la contraction.

Et comme c'est le cas lorsque la faiblesse se généralise, la surenchère pour rappeler qu'on existe, la hargne quand ce n'est pas carrément l'agressivité du désespoir et de l'impuissance.

Au bout, ou au moins tout au long, c'est l'immobilisme qui prédomine car le premier qui bouge se fait tirer dessus par tous les autres quand il ne s'écroule pas tout seul, incapable de maintenir son équilibre en marchant.

Alors quoi ? Faut-il attendre le pourrissement total pour que tout et tous s'écroule pour pouvoir, enfin, reconstruire ? En France, c'est la règle, on ne bouge qu'après séisme. Ce qui n'empêche pas, avant si possible, au pire pendant, d'ouvrir de nouvelles voies, de nouvelles espérances.

C'est ce qui s'est passé pour le renouveau du Contrat Social de la Libération mis en place en 45 mais mûri pendant les années de CNR de la Résistance gaullienne à partir d'attentes et d'espoirs portés depuis des décennies.

Pour s'y coller, proposons quelques principes, basiques, simples comme il convient pour être saisissables et de mises en oeuvre accessible. Ils sont au nombre de 3 :

  1. des interlocuteurs représentatifs et mandatés clairement et sans conteste, c'est à dire, dans notre système démocratique, élus et uniquement élus par tous ceux qu'ils ont à porter la voix
  2. l'universalité de la chose négociée : elle doit être identique pour tous, quelque soit le secteur d'activité, c'est à dire qu'elle doit s'appliquer sans réserves autant au privé qu'au public, aux petites qu'aux grandes entreprises
  3. un socle de droits et de devoirs communs à tous, des règles identiques pour toutes les activités, concrètement un Code du Travail rénové, négocié et revisitable par les signataires, garants du cadre des relations professionnelles et économiques de la nation.

A partir de ces principes et poursuivre la réflexion, 2 courts textes : le premier regardant davantage du côté des organisation de salariés, le second vers celui du monde patronal.

Volet 1: le contrat social de 1945 doit être rénové

Volet 2: les organisations patronales ont besoin de représentativité




A toutes fins utiles et avec ça bonne année 2015 à tous et toutes

 

Le Deal de 1945 doit être revu : volet 1 les syndicats

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Ci-dessous le Point de vue paru dans Ouest France de ce matin.

Il s'agit du 1er volet de la remise en cause du Deal Social de 1945 qui concerne davantage les syndicats.

Un second volet suivra dans quelques temps, au moins dans ces colonnes, davantage centré sur les organisations patronales et notamment leurs carences de représentativité.

C'est écrit petit mais ça peut se louper....




Quand le journalisme désinforme ....

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Vous avez vu un démenti journalistique quelque par vous ? Le document suivant provient de la SNCF directement à la suite des "infos" fait état cette semaine. A lire pour se rendre compte des distorsions du "droit à l'information" quand il n'est plus synonyme d'éthique journalistique.

NOTRE TRANSPARENCE CONTRE QUELQUES EMBALLEMENTS
par  Guillaume Pepy
Aujourd'hui, nous le savons bien, le temps médiatique oblige à travailler vite : l'info disparaît souvent aussi vite qu'elle est apparue. Ses suites intéressent moins que la prochaine info. La compétition des médias en ligne demande toujours plus de rapidité et ne permet pas toujours vérifications ou prise de recul .... Nous savons tout cela.
SNCF, parce qu'elle est au cœur de la vie des 65 millions de Français, est plus que toute autre entreprise au cœur du débat public. Nous ne le refusons pas parce que chaque jour SNCF est là pour améliorer  la mobilité de 6 millions de voyageurs et servir la logistique de 40.000 entreprises .... Nous sommes attendus et partenaire de la vie des gens.
Et pourtant, quand l'info dérape, ce sont les 260.000 salariés SNCF qui s'interrogent sur cet emballement. Peut-on admettre que l'on remette ainsi en cause le travail des sa lariés et leur engagement ? Chaque semaine, je suis interrogé sur le terrain parce qu'un soi-disant scoop peu vérifié, suscite emballement et polémique ... qui disparait avec la vérité tardive . Bien sûr, SNCF n'est pas parfaite. Elle peut être critiquée. Elle doit s'améliorer.
La semaine dernière, l'AFP reprend un article du site Economiematin.fr et annonce une augmentat ion des tarifs TGV ainsi que des échanges de billets plus chers et plus difficiles. Suscitant de trop nombreux articles de presse. La recherche de la vérité n'intéresse pas, le jugement claque. La condamnation générale est immédiate. Le problème est que .... il n'y a pas d'info !
Après 3 jours de recherche, la vérité est à la fois affligeante et utile. Le journaliste du site web a tout simplement, en voisin de siège TGV, observé un consultant externe à SNCF, trava illant sur une perspective de benchmark, sur les tarifs et services aériens et ferroviaires en Europe. Journaliste et consultant l'admettent ... mais la machine est partie. Emballement et surenchère font le reste.
L'expérience est cruelle pour SNCF et les médias. Tous les français ont retenu une augmentation de tarif alors que c'est faux.
Six mois plus tôt, lesdits trains « trop larges » sont un formidable résumé d'un faux scandale dénoncé par un journal satirique. Non, les trains Régiolis d'Alstom ne sont pas « trop larges » : ils ont été ho­ mo-Io-gués, 2 mois avant, par l'Etat. Mais c'est parti pour un emballement. Jusqu'à ce que deux auditions, au Sénat et à l'Assemblée Nationale, plus un rapport de 350 pages, viennent montrer que le scandale n'existe pas. Mais c'est trop tard pour les français et les 260.0000 sa lariés qui en parlent encore.

La SNCF n'est pas parfaite, nous demandons des faits et pas des rumeurs. Nous voulons y contribuer en ayant fait de notre transparence au quotidien une des valeurs de SNCF. Cette transparence, suivie par Transparency International, est une nouvelle façon d'informer les citoyens, y compris dans des domaines sensibles comme la sécurité, la production, les grèves, les relations avec les élus. C'est une première en Europe pour une entreprise publique de cette taille.

Enfin, ce que nous proposons pour éviter les emballements médiatiques ne reposant que sur des rumeurs c'est désormais de vous donner les moyens de disposer de toutes les informations vérifiées sur le site http://www.sncf.com/fr/presse/a-la-une.
Nous nous engageons à partir d'aujourd'hui à réagir en temps quasi réel de manière à ne pas les laisser s'installer.
Je crois pour ma part que c'est une vraie réponse à l'attente des cheminots, des citoyens et des clients. Si nous sommes une entreprise « pas comme les autres », soyons le par l'accès de tous à nos données clef plutôt que par des emballements qui entament la confiance dans cette entreprise qui appartient à tous.

Haro sur LePaon de la CGT ?

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Bureau et appartement refaits
et maintenant on apprend un passage de sa région à la confédération avec, en prime, une indemnité qui, le moins qu'on puisse dire, fait débat.

Canard Enchaîné en tête, Le Monde bien sûr, l'Express mais aussi les Échos se repaissent. On n'a pas encore eu le 20h de TF1 ni le fameux Œil du 20heures de France 2 qui, étonnamment n'ont jamais de sujets sur les a-côtés journalistiques, salaires et avantages en tous genres, voyages,cadeaux, déjeuners...

Mais enfin, la dérive est là. Nul doute que l'intéressé et toute la CGT le
paieront. Cher. Au-delà de la déconsidération, c'est toute l'action syndicale et l'engagement des syndicalistes qui sont, une nouvelle fois, sur la sellette. Car c'est bien évident : le syndicaliste doit être désintéressé, pauvre et, naturellement, vindicatif, souvent envieux quand ce n'est pas carrément hargneux .

Il faut cependant être clair  : ce type de comportement n'est pas
défendable.

Mais là où les loups et autres vautours feraient bien de nettoyer sous leurs pieds avant d'aller plus loin dans la dénonciation c'est quand on voit des organisations patronales se faire des choux gras de l'affaire.

Oubliés les millions de l'UIMM, les fausses cotisations à des organisations fantômes comme la CGPME qui, tout en paradant à Paris, serait bien en peine de justifier du nombre exact de 2000 adhérents sur toute la France .

Surtout, ainsi passé à  la trappe le  scandale permanent du financement du syndicalisme patronal imputé sur les frais généraux de l'entreprise, c'est-à­ dire payé à partir de la valeur ajoutée produite par le travail de tous mais qui ne sert qu'à défendre la position des patrons contre ....précisément celle des salariés qui l'ont payé.
Moins flamboyant que les turpitudes cégétistes, ce détournement de fonds mériterait davantage d'attention de la part des vertueux observateurs .

A leur décharge il faut cependant rappeler que, dans la  conscience des peuples, la vénalité des puissants et leur malhonnêteté font partie d'un paysage auquel on s'est, tous, trop habitué, depuis trop longtemps.

 

Représentants du personnel : Changer les seuils ou les règles d'élection ?

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Dans Ouest France de ce matin

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