Prendre des précautions ou Principe de précaution

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Hier, dans notre quotidien préféré, Jean Claude Pierre nous livrait son nouvel assaut contre le danger qu'il croit voir poindre : la remise en cause du principe de précaution.

Son point de vue n'ayant pas fait l'objet d'un lien direct, j'ai cru bon de le reprendre de manière à ce que ceux qui auront envie d'en prendre connaissance, avant mon commentaire en prime, puisse le faire.

Ledit commentaire sera bref : ce type de plaidoyer me met mal à l'aise. Même s'il est livré avec son stock de références en renfort et porté par un homme dont la réputation et l'aura, dans le domaine, ne sont pas discutables.

C'est le mot "principe". Je sais. Jacques Chirac l'a inscrit dans le marbre. Mais quand même. Principe ça va dire "avant tout". ça veut surtout dire "on bloque tout, au cas où..". Comme il y a toujours des risques, des dangers, on peut effet empêcher toute évolution, toute technologie, tout projet, à partir de ce positionnement.

Prendre des précautions, c'est évident, c'est indispensable, c'est incontournable. Mais en "invoquer le principe" c'est autre chose. C'est une posture de blocage, d'impossibilité, d'interdiction d'avancer. 

Avec cette position radicale la vaccination, les moyens de transport modernes, l'informatique même et entre autres, n'auraient pu se développer. Plus récemment on peut voir les dégâts de cette dérive radicale lorsque 110 Prix Nobel abjurent les tenants de ce principe de stopper leur campagne contre le riz traité OGM qui permettrait selon leur déclaration, de sauver des millions de crève la faim dans le monde. 
110 Prix Nobel, c'est quand même pas rien en terme de référence scientifique.

Bref, pour tenir ma promesse de brièveté disons le tout net : le principe de précaution affirmé avec ce type d'absolu c'est un truc de vieux, une expression de société de peureux qui veut se protéger de tout. Tellement qu'elle en oublie l'ouverture, la nouveauté, la vie quoi.

110 Prix Nobel accusent Greenpeace

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Curieux.

Pas de grandes déclarations de nos écolos bobos ayatallas ni de trace de relais dans les grands medias sur le sujet. C'est pourtant 109 prix Nobel (110 aux dernières nouvelles) qui ont rendu publique leur position ce 29 juin dernier.

Tous vendus à Monsanto ? Quoi ? J'entends pas ce que dit le fameux multi délinquant médiatique moustachu aux caméras alléché ? 


Par ailleurs Greenpeace ? Pas de candidat lanceur d'alerte pour dénoncer l'opacité de leur financement ? Leur budget ? Leur organigramme ?

Une pétition pour demander enfin la transprence de cette organisation multinationale ?

L'article en entier ici. Désolé il est en anglais parce que seul le Washington Post a accepté qu'on y accède.

Autrement, faut payer. Courage : Google vous fait la traduction en ligne directement et en bloc.

c'est par ici en cliquant sur le lien tout simplement

http://wpo.st/VCCk1

Quand les Verts oublient leurs vicissutudes pour se parer des habits de Zorro

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Ce genre d'interview est étonnant. Ainsi donc les "lanceurs d'alerte", bien qu'on ne sache pas exactement ce que contient ce label ni qui a le pouvoir de l'accorder, seraient donc des bienfaiteurs.
Qui ont la mission, selon l'interviewé, de faire rendre gorge à ceux qui veulent tromper, c'est à dire aux entreprises (sic). Et seulement elles, 
Sans doute, selon lui, parce que seules elles ont des choses à cacher. Ce qui n'est certes pas le cas de Verts bien entendu qui ne font que régler leur compte, par dénonciations fieuleuses, avec ceux qui veulent sortir de leur marigot.
Pire encore, ce même pourfendeur se permet tranquillement de jeter l'opprobe sur les "grands groupes" car "ils ont tous quelque chose à cacher". 
Mais où on est là ? Et qui se permet de dire ça ? Un petit député européen, même pas élu face à des électeurs mais grâce à une bonne place sur une liste négociée dans des manigances de couloir et dont personne ne connaît les noms. 
Et qu'est ce qui lui permet d'être aussi méprisant à l'égard de ces groupes et entreprises qui ne peuvent se perpétuer, non pas du fait d'embobinement ou de tromperies des populations mais parce que leurs productions sont reconnues et appréciées ?
Sauf bien sûr à considérer que le peuple est endoctriné, aliéné et qu'il a donc besoin de la conscience éclairée de "ceux qui savent", les Verts par exemple, pour comprendre et se guider.
Et pourquoi faire le choix d'un Vert à 3 jours de leur expression de refus du suffrage universel, montrant ainsi le peu de cas qu'il font de la démocratie ?
Comment peut-on, dans ces conditions, se permettre de se poser en pourfendeur de ceux qui ne respecteraient l'intérêt général ?

Etonné en tout cas et déçu que Ouest France passe cela sans même contrebalancer avec un autre point de vue. Ce n'est ni habituel ni le genre de la maison.

Les dangers de l'affrontement à la française

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Le point de vue paru dans l'édition du vendredu 24 juin d'Ouest France

CGT : C'est la lutte finale ?

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